Un territoire

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Le bassin de l’Hers-Mort recoupe les plateaux peu élevés du Lauragais, région naturelle et historique qui est bordée au sud par le piémont pyrénéen, au nord par les contreforts du Massif Central et à l’Est par la Montagne Noire.

Le relief présente de larges collines dont les altitudes varient entre 200 et 300 mètres, entaillées par des vallons parfois prononcés. Au sein de cet ensemble, la vallée de l’Hers-Mort en aval du Seuil de Naurouze, autrement appelée "sillon lauragais" se distingue par sa largeur (1 à 1,5 km).

Un bassin dans le Sud-Ouest © Agence de l'Eau
Un bassin dans le Sud-Ouest
© Agence de l'Eau

Les sous-bassins versants de l'Hers © SMBVHLes sous-bassins versants de l'Hers
© SMBVH

Le caractère imperméable des terrains molassiques tertiaires engendre un réseau hydrographique dense et très développé. Les têtes de bassin et les petits affluents ont un écoulement intermittent en raison de la faiblesse des précipitations (650 à 720 mm / an). Cette faible pluviométrie s’explique par la situation du bassin en bordure des massifs montagneux du Massif Central, des Pyrénées et de la Montagne Noire. Les précipitations importantes sur ces massifs profitent aux bassins de l’Agout, de l’Hers-Vif et du Fresquel.

Région traditionnellement de polyculture et d’élevage, le Lauragais s’est spécialisé depuis une trentaine d’années dans la culture des céréales et des oléagineux (tournesol, colza). Les paysages s’apparentent à ceux des plaines céréalières, avec de grandes parcelles qui s’étendent du haut des collines jusqu’au pied des versants.

2 régions, 3 départements © SMBVH
2 régions, 3 départements
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L'érodabilité © SMBVH Cereg Massif Central
L'érodabilité
© SMBVH Cereg Massif Central

La partie nord-ouest du territoire est marquée par le développement de l’agglomération toulousaine. Le bâti progresse le long des axes routiers ou sous forme de lotissements en bordure des bourgs existants. Cette zone où de nombreux espaces agricoles restent imbriqués est identifiée comme la « couronne verte » de l’agglomération, où l’enjeu est de conserver une activité agricole et des espaces de nature.